Une tristesse, les espoirs sont si beaux, comme des nuages blancs gonflés d’air pur.
Un petit qui rêve, un grand qui meurt, les bras ouverts.
Voilà l’équilibre, le regard, toujours, tourné vers le ciel.
Pauvre âme, ta voie n’est pas la bonne, tu t’égares, depuis le début.

Le coeur se serre, les bras s’ouvrent, le coeur aime, il s’incline vers la terre.
Les mains remuent la poussière, elles ne désirent plus, elles aiment seulement.
La terre s’ouvre, l’amour en jaillit comme un rire, le corps disparaît, l’âme prend vie.
L’harmonie, enfin, la sphère est lisse.

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